L’an un de Burec célébré avec faste à Kinshasa : Paluku entend apporter un souffle nouveau à la politique congolaise
Loin de lui l’idée d’apporter des slogans nouveaux, le BUREC apporte plutôt un souffle nouveau que traduit la trilogie de sa devise, à savoir l’unité, la renaissance et l’émergence.
Le salon Okapi de l’hôtel Venus à Gombe a été archicomble samedi 12 janvier dernier, à la suite de la double cérémonie marquant le premier anniversaire du Bloc uni pour la renaissance du Congo (Burec), parti politique cher à l’honorable Julien Paluku, gouverneur de la province du Nord-Kivu et l’installation officielle des dirigeants fédéraux du dudit parti politique de la section Kinshasa.
Tout est parti d’un culte d’action de grâce dit en la paroisse Notre Dame du Congo, au cours de laquelle l’officiant a béni ce nouveau né du microcosme politique congolais.
Après cette célébration eucharistique, un cortège motorisé composé de milliers des membres du parti s’est ébranlé vers l’hôtel Venus où s’est célébré l’anniversaire proprement dit.
Dans la foulée, l’on a noté la présence des membres du cabinet du Chef de l’Etat, des députés et sénateurs, des autorités de la territoriale, les membres du gouvernement, acteurs scientifiques, présidents et secrétaires généraux de quelques partis politiques. Notamment, le ministre des Hydrocarbures, Crispin Atama Tabe, le ministre de l’Emploi, Modeste Bahati, Mme la ministre du Genre, Geneviève Inagosi, l’ADH Josp Bangakya, Koyagialo, Basengezi, Jean-Claude Kibala, et tant d’autres personnalités.
La cérémonie a été agrémentée par les orchestres Laviniora Esthétique de Christian Kimbukusu dit Dakumuda et Zaïko Nkolo Mboka de Nioka Longo Jossart.
Prenant la paroe pour dire son allocution de circonstance, le secrétaire général du BUREC, Me Sudi Alimasi Kiamputu, a réitéré le soutien de son parti aux actions du chef de l’Etat pour la pacification, la sécurité et la stabilisation de l’Est de la RDC. Il a aussi rappelé la vision politique du BUREC puisée des valeurs intrinsèques de la social-démocratie ; une vision prospective de la gestion de l’Etat ; une réforme de la mentalité politique.
Le clou de la fête a été sans nul doute le discours épatant prononcé par l’autorité morale du Burec, dont voici l’intégralité.
Allocution de l’autorité morale du Burec à l’occasion du premier anniversaire
- Mr le Président de l’Assemblée Nationale et Secrétaire Général de la Majorité Présidentielle;
- Honorables députés et sénateurs;
- Excellence Mesdames et Messieurs les Ministres
- Mesdames et Messieurs les Présidents Nationaux des partis politiques agrées en RDC
- Mesdames et Messieurs les chefs de Missions diplomatiques
- Mesdames et Messieurs les représentants des Agences du Système des nations Unies,
- Mesdames et Messieurs les chefs des entreprises Publiques, Paraétatiques et privées,
- Messieurs les recteurs, Directeurs Généraux, Inspecteurs, Coordinateurs,
- Mr le Président National du BUIREC,
- Monsieur le secrétaire national du BIJREC,
- Messieurs les Révérends Pasteurs et Responsables des Confessions Religieuses,
- Distingués Invités, à vos qualités et titres respectifs,
- Mesdames et Messieurs, chers amis et très chers et respectueux camarades
Je me serai dérogé de mes habitudes si je ne commençais pas par un devoir que je me suis impose depuis bien longtemps a savoir remercier le Seigneur Dieu, Maître de temps et des circonstances qui a permis, qu’au de-là de nos faiblesses, nos forces et nos incertitudes des temps présents, nous puissions nous retrouver dans ce beau cadre pour célébrer les premiers pas d’un enfant qui apprend à marcher et qui fait la joie de ses parents, tel le BUREC devant vous ce jour.
Je prends la parole en cette matinée du samedi 12 Janvier 2013, et ce pour la première fois dans ma vie politique en qualité d’initiateur, avec d’autres congolais, d’une formation politique dénommée Bloc Uni pour la Renaissance et l’Emergence du Congo, BUREC, en sigle.
C’est donc un honneur, de vous savoir nombreux dans cette salle de l’hôtel VENUS de Kinshasa, capitale de la République Démocratique du Congo, à cette occasion où notre parti, votre parti célèbre ses premiers 365 jours d’existence sur terre car créé après les élections du 28 novembre 2011.
Je voudrai vous souhaiter à vous tous la cordiale bienvenue pour votre temps précieux que vous avez bien voulu consacrer à cet heureux événement qui nous rend, comme nombreux d’entre vous acteurs politiques à travers le BUREC et au sein de la Majorité Présidentielle à laquelle nous appartenons.
Nous partageons donc les mêmes convictions, les mêmes valeurs à travers des opinions parfois divergentes.
Dernier né, le BUREC suscite, certes des interrogations, mais la sagesse africaine ou même transatlantique nous renseigne que l’abondance ne nuit pas. Elle ne nuit pas parce qu’elle permet sous d’autres cieux de faire face à la disette, et en politique, elle ne nuit pas si elle contribue à la renaissance et à la refondation de l’Etat.
Avant de naître, l’idée de création du BUREC est la résultante des leçons de l’évolution du processus démocratique en RDC à travers le cycle électoral qui est à sa deuxième phase.
En effet, les concepteurs de l’idée de création du BUREC se sont rappelés des spécialistes des sciences biologiques qui nous enseignent que les grandes mutations constituent des moments où des espèces à la faible capacité d’adaptation disparaissent.
Conscients de cette vérité scientifique, nous avons eu deux choix: la disparition ou l’émergence. Tout le monde peut donc deviner le choix qui est le nôtre.
Le BUREC, votre parti, notre parti n’apporte pas des slogans nouveaux dans le microcosme politique congolais.
Tout le monde parle de la bonne gouvernance, de la lutte contre la corruption, du social des populations, de la gabegie financière, de la réforme de l’armée, de la tolérance zéro, bref de tout ce qui a trait au train quotidien de la population pour s’attirer la sympathie de celle-ci et ainsi obtenir l’adhésion populaire.
Le BUREC comme je l’ai dit tantôt n’apporte pas des slogans nouveaux mais il est animé par la ferme volonté d’apporter un souffle nouveau dans les slogans anciens.
Au-delà des incantations qui relèvent du déjà entendu, le BUREC, votre parti, notre parti pense qu’il faille mettre sur la table les questions qui projettent le peuple congolais dans la prospective.
Le BUREC estime que l’adage chinois selon lequel « nous sommes ce que nous mangeons », a eu des pesanteurs sur le politique en Afrique et en RDC alors qu’il devait s’appliquer sur la santé qui se traduit comme un état de complet bien-être physique, mental, et social de la population.
Cet adage a été utilisé à tort ou même à travers pour écarter les autres du rendez-vous commun de réfléchir sur l’avenir de la RDC.
C’est pour cela que le BUREC, au de-là des slogans, se donne l’obligation de contribuer à l’instauration d’une culture qui rompt avec les pesanteurs du nivellement par le bas, afin d’engager avec les autres, la RDC sur l’orbite de l’émergence.
D’où le souffle nouveau que traduit la trilogie de sa devise à savoir: l’Unité, la Renaissance et l’émergence.
Pour le BUREC, c’est quand nous nous sentirons unis autour d’un idéal commun que traduisent la paix et le développement que toutes nos actions vont concourir a La renaissance de la RDC, puis à son émergence.
Le contraire nous amènerait a chercher continuellement des coupables, des victimes, des auteurs intellectuels ou matériels, et pourtant, cette culpabilisation et cette victimisation à outrance n’apportent pas de solution aux problèmes actuels.
A ceux des hommes politiques qui cherchent seulement « le ôte-toi que je m’y mette », ils doivent se rappeler de la phrase chère à François Hollande lorsque celui-ci a dit clairement que l’alternance change le pouvoir mais elle ne change pas la réalité.
Voilà pourquoi dans sa vision prospective qui est opposé au court-termisme congolais, le BUREC dans sa prospective stratégique, se propose de penser des temps longs afin d’agir avec plus d’efficacité sur les mécanismes de prise de décision qui permettront d’atteindre l’horizon visé.
Pour le BUREC, la construction du futur est d’abord une oeuvre sociétale, un acte politique au sens fondamental du terme et cela passe par la construction d’une scène publique où il sera question des discuter des rêves et non de rêver simplement, de discuter des fantasmes et de fantasmer, de discuter des risques et non de risquer, de discuter des incertitudes et des contraintes et non de se jeter dans les incertitudes et se faire attraper par les contraintes et chercher à tout justifier par elles.
C’est cela le genre de débat que le BUREC veut amener dans le microcosme politique congolais en s’appuyant sur les piliers suivants :
1. Analyser et comprendre La réalité du moment;
2. Anticiper les changements en mobilisant les savoirs scientifiques prédictifs;
3. Réagir aux changements avant qu’ils n’imposent leur logique;
4. Elaborer collectivement les discours du futur;
5. Faire passer les représentations du futur par le filtre du futur souhaitable;
6. Transformer la vision du futur en processus collectif de nature à engager la réalité dans une voie différente que celle qui existe
Ce sont là les six piliers considérés comme les six jours de travail auxquels je vous invite tous pour mettre fin à la mentalité de l’inertie, à la mentalité d’assistés, à la mentalité des quémandeurs éternels car cela ne doit pas ressembler ou Congolais qui se veut appartenir au monde moderne.
Voilà pourquoi, pour le BUREC, les termes comme scandale géologique, grand géant au coeur de l’Afrique, poumon économique, deuxième puissance mondiale en ressources hydrauliques... constituent des distractions qui placent le congolais dans une arrogance inutile et l’empêchent d’amorcer sa marche vers le futur durable et désirable.
Le congolais pense que le terme scandale géologique lui seul suffit pour lui procurer le bien tant souhaité.
Pourtant, le même congolais observe ailleurs dans le monde des Etats qui n’ont rien de scandale dans leur sol mais qui construisent leur futur à travers une volonté commune de bâtir leur propre développement.
C’est ce genre de débat que le BUREC dans sa famille politique veut bien engager avec pour objectif ultime de chasser la pauvreté, avec le concours de tous.
Mais de quelle famille politique appartient-il, ce nouveau-né?
Pour devoir le deviner, il suffit de lire l’histoire immédiate de ce pays indépendant en 1960 mais recolonisé ensuite piégé.
Recolonisé parce que les 32 ans de dictatures atroces qui ont suivi les 5 premières années de tâtonnement d’après l’indépendance, ont plongé le Congo, alors Zaïre, dans un gouffre d’où il git encore et où il a été enfoncé à travers des fléaux comme le parti unique, la zaïrianisation, la corruption, l’enrichissement sans cause, l’endettement, les pillages, l’entrée massives des réfugiés rwandais,...
Piégé parce que, le Congo s’est vu dans la tourmente des guerres, rebellions, agression au point de faire de certains compatriotes un cheval de Troie.
Devant cette recolonisation et ce piège doubles d’un isolement diplomatique en passant par le drame du siècle qui se passe au Nord Kivu, le Budu Dia Kongo maîtrisé au Bas-Congo, les Enyele balayés rapidement à l’Equateur, les Mbororo évoqués en Province Orientale, les groupes armés de toutes les dénominations devant tout cela, le pays se devait d’avoir un homme différent de ceux qui nous ont endormis dans le discours pompeux comme si le pays aller changer la minute qui suivait la fin du speech.
Le pays se devait d’avoir un homme qui observe et comprend la réalité du moment avant de poser tout acte;
Le pays se devait d’avoir un homme rompu à la culture de la modestie différente des sorties ostentatoire qui ont caractérisé depuis plus de 50 ans la vie politique en RDC;
Le pays se devait d’avoir un homme qui ne tire pas sa satisfaction dans les applaudissements hypocrites comme cela avait été la culture du pouvoir;
Le pays se devait d’avoir un homme à l’écoute du plus petit afin de ressouder les esprits des congolais;
Le pays se devait d’avoir un homme qui refuse de porter la responsabilité de la balkanisation du pays;
Le pays se devait d’avoir un homme qui a l’ambition de créer au sein des groupes sociopolitiques des incubateurs de la culture d’excellence pour faciliter l’apprentissage des valeurs de référence en vue d’un Congo émergent;
Malheureusement cet homme est incompris par un peuple qui a navigué dans les danses, animations, discours et le BUREC l’a identifié afin de l’accompagner à côté des autres forces politiques pour que finalement la voix de la raison l’emporte sur le jugement arbitraire.
Cet homme, les esprits éclairés l’ont déjà en tête et le BUREC est décidé contre vents et marrées de le soutenir: Joseph KABILA KABANGE, c’est de vous que je parle. Vous êtes resté incompris par un peuple mal habitué, par un certain peuple à qui il n’a jamais été appris la vision prospective dans la gestion des affaires d’Etat, un peuple qui est partisan de l’immédiateté. La faute ne vous appartient, et je sais que ce n’est pas dans votre caractère de la lui attribuer aussi.
C’est cela le cri de coeur du BUREC en ce jour d’anniversaire.
Honorables,
Mesdames et Messieurs,
Cet homme que le BUREC a identifié est à la tête d’une forte coalition, notre coalition désormais appelée « Majorité Présidentielle » dont je salue le leadership et les fondements.
Nous devons tirer des leçons de l’histoire immédiate pour que nous ne puissions pas retomber dans les erreurs qui ont conduit les autres au dérapage.
La description que je viens de faire ne doit pas nous amener à un culte de personnalité car le camarade Joseph Kabila n’est pas pétri dans cette tarine.
Nous devons cesser de nous constituer en applaudisseurs systématiques du camarade Joseph Kabila car il ne danse pas à l’écoute des applaudissements hypocrites.
Nous devons apprendre à débattre qu’à rêver, à construire le futur qu’à fantasmer, à être créatif qu’à constater car c’est ce que le camarade Joseph Kabila demande a chacun de nous.
Bref nous devons nous sentir a côté du Camarade Joseph Kabila non pour attendre la distribution des males d’argent entre nous comme c’était de coutume dans les vieux temps que certains qualifient de beaux temps, mais nous devons être à ses côtés pour bâtir un schéma qui permette la redistribution des richesses au prorata des populations congolaises.
C’est ce que le Président Kabila a attendu, attend et attendra de nous et non le contraire. Sinon, pourquoi nous serions à ses côtés si nous travaillons pour que nous perdions le pouvoir demain.
Nous risquons d’oublier à travers une satisfaction momentanée que l’on est acteurs politiques pour conserver le pouvoir le plus longtemps possible et non le plus vite possible en le laissant s’échapper entre nos doigts.
Voilà pourquoi le BUREC, dans ses pensées les plus profondes n’a pas des slogans nouveaux mais voudrait bien apporter un souffle nouveau aux slogans anciens.
A titre illustratif, le BUREC voudrait bien rencontrer les officiels dans leurs domaines respectifs et poser les questions banales suivantes:
1°) pourquoi en RDC, on continue à manger une fois par jour et dans d’autres coins une fois tous les deux jours ; et que le débat commence.
2°) pourquoi en RDC les poissons Thomson coûtent 15 USD dans le pays voisins et 80 USD chez nous ; et que le débat commence.
3°) pourquoi en RDC seulement 52 enfants sur 100 vont à l’école alors que dans les pays limitrophes, on a dépassé le seuil de 80 enfants sur cent ; et que le débat commence.
4°) pourquoi en RDC le billet d’avion sur une distance de 2h de vol coûte 500 dollars alors que sous d’autres cieux, il est payé
5) pourquoi la RDC avec ses réserves forestières ne bénéficie pas du crédit carbone ou ne bénéficie pas des dividendes du principe « pollueur-payeur » ; et que le débat commence.
Et la liste est longue.
Ce sont ces genres des questions que le BUREC apporte dans le microcosme politique a côté du Président Joseph Kabila afin qu’en y répondant nous puissions nous assurer de conserver le plus longtemps possible ce pouvoir qui est le nôtre et pour lequel Joseph Kabila et nous tous avons travaillé pour qu’advienne le temps de la gloire. Et ce temps de gloire ne doit pas arriver quand les autres auront le pouvoir sinon nous auront rendu nuls tous les efforts de notre Autorité Morale que nous avons vu sur tous les fronts pour réunifier ce pays, pour nous relancer dans le processus électoral, pour construire une vision autour de la nouvelle citoyenneté.
En effet, ces genres de débat ne doivent pas avoir pour objectif de chercher les coupables et les victimes car les jérémiades n’apportent pas des réponses aux problèmes.
Ces débats doivent plutôt créer en nous le sentiment d’un nouveau départ en diagnostiquant le mal qui nous ronge en vue de la thérapeutique appropriée.
C’est de cette manière que le BUREC entend partager la vision de la révolution de la modernité avec ses pairs acteurs politiques et ce au bénéfice de la famille politique à laquelle il appartient.
Chers camarades de la Majorité Présidentielle,
Les enjeux de l’heure nous les connaissons bien.
Après avoir tire des leçons de l’histoire, nous devons maintenant oeuvrer pour rassembler les congolais autour du Président Joseph Kabila afin de présenter l’alternative crédible dont notre démocratie a besoin.
Nous avons fait beaucoup de copier- coller dans la construction de notre démocratie alors que les pays aux vieilles démocraties ont construit leur processus démocratique sur des siècles. Retenez que la France, pourtant indépendante depuis 1789, n’a fait voter la femme française qu’en 1945.
Je ne demande pas d’attendre 200 ans pour faire voter les femmes car en RDC, elles ont voté sans restriction quelques heures après l’indépendance.
Pour cela, nous devons donner du sens à notre action.
Ce que l’on attend de nous, c’est que, non seulement que nous définissions et lui proposions un projet moderne, cohérent et visionnaire mais aussi réaliste et pragmatique répondant aux besoins de tout l’homme et de tout homme.
Sans récite perspective, il n’existe pas de rénovation et la meilleure façon de prédire l’avenir, c’est de le créer et de le construire.
Chers camarades du BUREC;
La voie des grandes ambitions/visions nous est donc ouverte. Il nous faut amplifier nos efforts. Dans notre projet de société, nous avons pris un certain nombre d’engagements et principes qui retracent ces ambitions. Pour le BUREC, l’enjeu de la démocratie de proximité doit être de haute portée aux yeux de ses militants car c’est cite le fondement de la légitimation de l’action politique.
Cependant, en l’absence d’une réduction des inégalités, il n’est pas de démocratie possible. La lutte contre les inégalités est un combat de tous les militants; c’est une de nos valeurs communes qui créent entre nous un lieu que ni les échecs ni les difficultés n’arrivent pas à ébranler.
C’est cela être de la social-démocratie où si vous voulez être beaucoup plus de gauche. Cette voie passe par les actions qui peuvent être considérées comme urgentes et qui peuvent se résumer dans un Etat encore fragile comme le nôtre par « 3D »: Défense, Diplomatique et Développement; les autres actions ne pouvant être que des effets d’entraînement, notamment: la performance de l’Administration, les infrastructures sociales de base, les services sociaux, l’assainissement du climat des affaires,...
A mon avis ces objectifs sont à la portée de tout congolais. ils demandent de notre part la détermination et la méthode.
Voilà les genres de débats que le BUREC veut susciter.
Excellence,
Honorables
Mesdames et messieurs
Chers amis ; très chers camarades;
Je voudrai enfin terminer par vous remercier pour l’oreille attentive que vous avez accordée en écoutant ces quelques éléments de réflexion qui ne doivent pas être considérées comme des paroles d’évangiles. Elles sont discutables et sujettes aux améliorations de votre part.
L’essentiel pour le BUREC c’est de lancer le débat et d’accepter qu’on n’a pas le monopole de la réflexion.
Je remercie tous les hommes politiques et hommes d’Etat, tous les autres acteurs présents dans cette salle pour leur temps accordé à ce bébé BUREC vieux seulement d’un an.
Je remercie tous ces héros dans l’ombre qui ont facilité la réussite de cette manifestation. Qu’ils trouvent ici l’expression de notre profonde gratitude.
J’ai confiance en l’avenir de la Majorité Présidentielle et de notre parti, en ses capacités a se reconstruire et à répondre aux attentes des congolais, en ses hommes et femmes, en ses amis et sympathisants, et surtout à son Autorité Morale, je vais citer Joseph KABILA KABANGE.
Bonne fête et joyeux anniversaire
BUREC : Unité, Renaissance, Emergence
UNITE : Unité du peuple congolais
RENAISSANCE : pour un Congo nouveau
EMERGENCE : vers un Congo moderne
BUREC enfin : vers un futur durable et désirable
Soyons Unis pour la Renaissance d’un Congo Emergent.
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