Aujourd’hui à l’Assemblée nationale. Treize oiseaux rares. A. Minaku révèle les délégués au Bureau de la Ceni
La plénière d’aujourd’hui à l’Assemblée nationale s’avère très décisive, dans la mesure où elle permettra au président de cette Institution de rendre publics les noms de treize « oiseaux rares » qui siégeront à la CENI
Du 19 avril 2013 au 04 juin 2013, cela va faire pratiquement 45 jours depuis la promulgation de la loi organique. C’est l’article 53 bis qui demande au Bureau de l’Assemblée nationale de prendre toutes les dispositions aux fins de l’installation effective de nouveaux organes de la CENI
Prévue le lundi 03 juin dernier, la plénière qui devra permettre la désignation des treize membres qui siégeront à la nouvelle CENI a été renvoyée à ce jour en début de la soirée. Dans le milieu des candidats à la CENI, l’on apprend que la plénière serait reportée afin de permettre à Aubin Minaku, président de l’Assemblée nationale, de mettre la dernière main sur la liste à présenter aujourd’hui à la plénière.
Mais en réalité, lorsqu’on jette un coup d’œil sur cette loi organique, l’on se rend vite compte qu’il va faire 45 jours depuis qu’elle a été promulguée par le Chef de l’Etat. Et ce, lorsqu’on sait que c’est la même loi, en son article 53 bis qui donne le pouvoir au Bureau de l’Assemblée nationale de prendre toutes les dispositions aux fins de l’installation effective de nouveaux organes de la CENI dans le délai de quarante-cinq jours à compter de la promulgation de la présente.
A travers cette plénière, Aubin Minaku tient à montrer à la face du monde qu’il est celui qui a placé son mandat pour le respect des textes. En vrai légaliste, Aubin Minaku s’accroche aux textes légaux comme cela ne s’est pas fait depuis plusieurs années, dans un pays ou l’exception est devenue la règle. Ici, il n’est plus question d’une gestion imaginaire ou à l’importe pièce, tout est fait dans le respect des prescrits légaux. Voilà qui a donné un certain crédit à l’Assemblée nationale. Disons qu’avec cette étape, le nouveau bureau sera donc installé, ce qui permettra au Chef de l’Etat de promulguer la loi organique dans le délai légal.
Tout ceci intervient après les tergiversations vécues le week-end dernier au sein du Groupe parlementaire UDPS-FAC ou UDPS et Alliés. Ainsi, quatorze Groupes parlementaires « Gpldsc, Palu et Alliés, Unc et Alliés, Afdc et alliés, Unité, Udps/ Fac, Gpr, Msr et Alliés, Mlc et Alliés, Pprd, Edd, Ard, Terre d’Avenir et Ree » ont déposé chacun sa liste reprenant les délégués y compris ceux de la Société civile qui y est représentée par trois délégués issus respectivement de confessions religieuses, des organisations féminines de défense des droits de la femme, ainsi que les organisations d’éducation civique et électorale.
Pour rappel, lors du débat à la Chambre basse du parlement peu avant de déposer lesdites listes, chaque groupe parlementaire avait formulé des recommandations que le bureau devrait mettre en musique afin de guider les composantes toutes tendances confondues dans la désignation de leurs délégués.
Après un débat riche et constructif sur la question liée à la désignation des membres du bureau de la CENI, tous les députés se sont mis d’accord sur certains principes. Pour éviter tout malentendu ou mauvaise interprétation, les élus du peuple La plénière d’aujourd’hui à l’Assemblée nationale s’avère très décisive, dans la mesure où elle permettra au président de cette Institution de rendre publics les noms de treize « oiseaux rares » qui siégeront à la CENI
Du 19 avril 2013 au 04 juin 2013, cela va faire pratiquement 45 jours depuis la promulgation de la loi organique. C’est l’article 53 bis qui demande au Bureau de l’Assemblée nationale de prendre toutes les dispositions aux fins de l’installation effective de nouveaux organes de la CENI
Prévue le lundi 03 juin dernier, la plénière qui devra permettre la désignation des treize membres qui siégeront à la nouvelle CENI a été renvoyée à ce jour en début de la soirée. Dans le milieu des candidats à la CENI, l’on apprend que la plénière serait reportée afin de permettre à Aubin Minaku, président de l’Assemblée nationale, de mettre la dernière main sur la liste à présenter aujourd’hui à la plénière.
Mais en réalité, lorsqu’on jette un coup d’œil sur cette loi organique, l’on se rend vite compte qu’il va faire 45 jours depuis qu’elle a été promulguée par le Chef de l’Etat. Et ce, lorsqu’on sait que c’est la même loi, en son article 53 bis qui donne le pouvoir au Bureau de l’Assemblée nationale de prendre toutes les dispositions aux fins de l’installation effective de nouveaux organes de la CENI dans le délai de quarante-cinq jours à compter de la promulgation de la présente.
A travers cette plénière, Aubin Minaku tient à montrer à la face du monde qu’il est celui qui a placé son mandat pour le respect des textes. En vrai légaliste, Aubin Minaku s’accroche aux textes légaux comme cela ne s’est pas fait depuis plusieurs années, dans un pays ou l’exception est devenue la règle. Ici, il n’est plus question d’une gestion imaginaire ou à l’importe pièce, tout est fait dans le respect des prescrits légaux. Voilà qui a donné un certain crédit à l’Assemblée nationale. Disons qu’avec cette étape, le nouveau bureau sera donc installé, ce qui permettra au Chef de l’Etat de promulguer la loi organique dans le délai légal.
Tout ceci intervient après les tergiversations vécues le week-end dernier au sein du Groupe parlementaire UDPS-FAC ou UDPS et Alliés. Ainsi, quatorze Groupes parlementaires « Gpldsc, Palu et Alliés, Unc et Alliés, Afdc et alliés, Unité, Udps/ Fac, Gpr, Msr et Alliés, Mlc et Alliés, Pprd, Edd, Ard, Terre d’Avenir et Ree » ont déposé chacun sa liste reprenant les délégués y compris ceux de la Société civile qui y est représentée par trois délégués issus respectivement de confessions religieuses, des organisations féminines de défense des droits de la femme, ainsi que les organisations d’éducation civique et électorale.
Pour rappel, lors du débat à la Chambre basse du parlement peu avant de déposer lesdites listes, chaque groupe parlementaire avait formulé des recommandations que le bureau devrait mettre en musique afin de guider les composantes toutes tendances confondues dans la désignation de leurs délégués.
Après un débat riche et constructif sur la question liée à la désignation des membres du bureau de la CENI, tous les députés se sont mis d’accord sur certains principes. Pour éviter tout malentendu ou mauvaise interprétation, les élus du peuple ont suggéré au bureau le respect strict et rigoureux de la loi, le respect de temps et délai, la non ingérence dans la désignation des délégués par composantes, la liberté de choix, la reddition de compte de l’actuel bureau en vue de faciliter la tâche à la nouvelle équipe au risque de se retrouver en face de dettes non contractées, l’impartialité du Bureau quant à son rôle d’arbitrage, le respect de la représentativité par province, le respect de la parité, etc.
L’unanimité sur la candidature de l’Abbé Malumalu
La candidature de l’Abbé Apollinaire Malumalu soutenue par la sous-composante Confession religieuse est la seule à ce jour qui fait l’unanimité au niveau de la classe politique du pays. Prêtre de son état, Malumalu est le seul à avoir fait ses preuves à la tête de la CEI de l’époque, celle qui avait organisé les élections de 2006 entièrement supportées par la Communauté internationale. Il est vrai que son mandat a été édulcoré par la contestation provoquée par un des candidats à la présidentielle et il s’en suivra un désordre. Raison pour laquelle la décision avait été prise de le mettre à l’écart afin de le remplacer par Daniel Ngoy Mulunda.
Il sied de préciser que la candidature de ce prêtre a d’abord été contestée par la Conférence épiscopale nationale du Congo (CENCO), qui a enjoint aux ecclésiastiques de renoncer à tout mandat politique. Pour une certaine opinion, cette décision ressemblait à un règlement de compte pour un prêtre dont le degré de dévouement pour son pays n’est pas à démontrer.
Dans cette optique, la candidature de ce prêtre n’a pas connu une quelconque contestation au niveau de la sous-composante Confessions religieuses, d’autant qu’il a été choisi au lendemain d’une élection organisée par ses pairs. Peut-être que la plénière d’aujourd’hui nous réservera d’autres surprises.
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