REVUE DE LA PRESSE CONGOLAISE DE CE MERCREDI
La presse congolaise ce mercredi se penche 10 mars sur le dossier des échéances électorales. Les autres faits dominants de l'actualité congolaise sont l'Opération de ramassage d'armes à Kitchanga contre 50 $ initiée par le Parec et le report du procès Jean-Pierre Bemba poursuivi pour crimes de guerre par la Cpi.
Elections 2011 : l'Onu, les Usa et l'Union européenne exigent un calendrier ». C'est sous ce titre que paraît le journal LA REPUBLIQUE qui ajoute que la communauté internationale demande aussi que la loi sur la Commission électorale nationale indépendante ( Ceni) et que la nouvelle loi électorale soit votées rapidement, que l'opération de révision du fichier électoral reprenne le plus rapidement possible.
« Dans une correspondance au Chef de l'Etat, Onu, Usa et Ue appellent aux élections en 2011 ». Ce titre est du journal LE POTENTIEL. Effectivement, écrit- il, le vent électoral souffle dans la région des Grands lacs, ce qui ne laisse pas les partenaires extérieurs indifférents, analysant moindre fait et geste. Preuve ? Cette réaction de la communauté internationale. Plus particulièrement des Nations Unies, des Etats Unis et de l'Union européenne qui viennent d'exprimer leurs inquiétudes quant au déroulement des élections en Rdc. Ils ont fait part de leurs craintes au Président de la République, Joseph Kabila Kabange, annonce ce journal.
« Les exigences occidentales ». Tel titre LE PHARE pour aborder ce sujet. « On apprend que l'Onu, les Usa et l'Union européenne viennent de faire savoir aux autorités congolaises qu'il y a nécessité de leur communiquer dans les meilleurs délais, un chronogramme précis à ce sujet ainsi qu'une ventilation détaillée des coûts des opérations préélectorales et électorales.
« Opération Arme contre 50 $ : Lumanu à Goma pour soutenir le Parec ».
Pour LA REPUBLIQUE qui propose ce titre pour parler de la dite opération, cette mobilisation démontre que la province du Nord- Kivu reste l'objet de toutes les attentions du Gouvernement et de nos partenaires. L'exécutif national, ajoute-t-il a compris que l'accent ne doit pas seulement être mis sur les forces opérant résiduellement dans cette province mais aussi et surtout sur l'ensemble de la population. Cette dernière est appelée à favoriser un climat de paix en abandonnant les instruments d'insécurité que sont les armes à feu.
Sous le titre LE PASTEUR Daniel Ngoy Mulunda moissonne depuis mardi à Kitchanga ». Déterminé à apporter une touche finale au processus de pacification sur l'ensemble du territoire national, et particulièrement à l'Est du pays, le Chef de l'Etat, avec lui le Gouvernement a dépêché personnellement le Vice-Premier ministre Adolphe Lumanu pour procéder au lancement de l'opération dans une région qui a été le théâtre des conflits armés récurrents, causant des millions de morts parmi les populations civiles, dit LA PROSPERITE qui donne ce titre.
« Kitchanga est tombé ». Le titre est du journal L'AVENIR qui constate que le fief de Nkundabatware est gagné par la paix. Pour cette première séance, explique notre confrère, le Vice-premier ministre a promis de remettre 100 dollars aux premières personnes qui apporteraient les armes au lieu de 50 aux premières personnes qui auront les 100 dollars au lieu de 50.
« Jean-Pierre Bemba : le début de son procès reporté ». Selon L' AVENIR qui propose ce titre : « certaines voix au sein du parti disent tout béas que cette situation (chaotique) est créée par le président national lui-même qui depuis sa geôle aux Pays- bas, donne des ordres qui doivent être exécutés impérativement et sans autre forme de procès, revèle ce journal qui par ailleurs ajoute que l'opinion tant nationale qu'internationale attend avec beaucoup d'intérêt la décision de la chambre sur l'exception d'irrecevabilité et d'autres décisions écrites et orales. Entre temps, dit-il, le parti de Jean-Pierre Bemba est en proie à des graves dissensions depuis le limogeage de José Makila au poste de gouverneur.
« L'ouverture du procès à l'encontre de Jean-Pierre Bemba reportée au 5 juillet 2010 ». Ce titre est de LA REFERENCE PLUS qui rappelle que Jean- Pierre Bemba Gombo serait pénalement responsable pour avoir effectivement agi en qualité de chef militaire au sens de l'article 28-a du Statut de Rome, de 2 crimes contre l'humanité (meurtre et viol) et de trois crimes de guerre (meurtre, viol et pillage), prétendument commis sur e territoire centrafricain.
B. Tsala/MMC
(BT/PKF)
Last edited: 10/03/2010 10:29:44
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